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Tuer n’est pas vivre

Charlotte Adam

Auto-éditée

 

Quatrième de couverture

 

New-York, de nos jours. Depuis des années Wade mène une vie où l’argent et le sang se mêlent quotidiennement. Une vie dans laquelle aucune attache n’est possible, et où la fin peut survenir à tout moment. Wade l’a accepté depuis longtemps. Lorsqu’il renoue le contact avec un vieil ami, restaurateur italien membre de la mafia et père de la jeune et fantasque Marina, Wade est entraîné dans des milieux qu’il connaît bien mais où cette fois sa vie ne sera pas la seule en jeu. Danger et manipulation ne viennent pas forcément de là où on les attend et, quand l’attirance se mêle au doute, Wade devra choisir entre ce que lui dicte son instinct et un ultime désir d’une autre vie.

 

Mon avis

 

Au début, j’ai eu peur que ce soit une romance. Mais pas du tout ! Les passages qui contiennent de la séduction apportent de la lumière dans ce monde très noir de la mafia.

 

Il faut dire que cela bouge dans cette histoire. Il y a un rythme effréné. C’est une course contre la montre pour découvrir qui en veut à la famille de Tony, un restaurateur italien, membre de la mafia, mais avec un code d’honneur.

 

Il sera appuyé par Wade, un tueur à gages, qui m’a perturbée. En effet, je me suis attachée à lui. C’est déstabilisant de réaliser que l’on s’attache à un personnage, dont le métier est de tuer. Dans Tuer n’est pas vivre, il a « refroidi » de nombreuses personnes. Cependant, on le voit comme un gentil et les autres sont les méchants, même quand il agit sous contrat. C’est la force de la littérature. Aurais-je un nouveau code d’honneur ?

 

Ce suspense est ponctué de nombreux dialogues, ce qui contribue à créer un attachement aux personnages et à rendre l’histoire très vivante. Il y a des répliques amusantes dans des moments noirs. Cela rend la lecture plaisante. Le style est simple, sans fioritures, mais très bien écrit. Charlotte Adam va droit au but, ce qui donne un récit vif et rapide, sans temps morts.

 

L’intrigue est bien ficelée. Aussi, le lecteur ressent la même urgence que les personnages de savoir qui en veut à la famille de Tony.

 

La fin m’a laissée sur ma "faim". L’histoire se termine abruptement, sans que toutes les réponses ne soient apportées. Ce qui laisse présager un deuxième tome, que je lirai avec plaisir, si Charlotte Adam le publie.

 

Conclusion

 

C’est un bon suspense, se déroulant dans le milieu de la pègre, qui se lit d’une traite. Avec un style vif et une intrigue bien ficelée, j’ai été embarquée dans l’histoire. Tuer n’est pas vivre est un roman noir. C’est un très bon moment de lecture. J’espère qu’une suite apportera des réponses aux interrogations qu’il me reste.

 

Je remercie beaucoup Charlotte Adam pour ce service presse.