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Nous rêvions juste de liberté

Henri Loevenbruck

Éditions J’ai Lu

 

Quatrième de couverture

 

Providence, le grand nulle part.
La bande d'Hugo, dit Bohem, s'englue dans un avenir opaque. Pour s'en affranchir, vivants et libres, ces rêveurs intrépides entreprennent une traversée du pays qui n'épargnera rien ni personne. Guidant leur devoir d'insoumission, trois valeurs tutélaires : loyauté, honneur et respect.
Sur la route, Bohem et les siens feront l'expérience de la vie, splendide et décadente. À la fin du voyage, au bout de l'initiation, un horizon : la liberté.
«Jusqu'où iriez-vous par amour de la liberté?»

 

Mon avis

 

Jeudi 16 août 2018. Il est 2h10 du matin et je suis en larmes. En larmes ? Que dis-je ? En sanglots, plutôt.

 

J’ai vécu plusieurs vies avec Bohem et ses frangins. Oui, c’est vrai, ce ne sont pas des enfants de chœur. Pourtant, notre héros nous a livré son cœur dans cette histoire et le mien n’a pas résisté.

 

Ce livre est resté longtemps dans ma PAL. Je l’avais acheté après avoir lu de belles critiques sur Babelio. Je ne me décidais pas à le lire, je me disais qu’une histoire de motards, ce n’était pas pour moi.

 

C’est une vie remplie d’excès que ces garçons ont eue. Et pourtant, je les ai suivis sur les routes. Je n’étais pas d’accord avec toutes leurs actions, mais je continuais à rouler avec et pour eux.

 

« Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté. » Ainsi commence cette histoire d’amitié masculine, de fraternité. Bohem nous raconte de quelle façon, ils ont suivi leur rêve. C’est vrai, notre voyou au grand cœur utilise ses mots à lui, surtout ses gros mots, mais il sait nous parler. S’il utilise ses poings pour cogner, c’est son livre qui a percuté mes émotions.

 


J’ai eu de nombreux coups de cœur dans ma vie de lectrice, mais Nous rêvions juste de liberté me rappelle pour quelles raisons, j’aime lire. Cette claque que j’ai prise, je ne l’oublierai jamais. J’ai la sensation d’avoir des nœuds dans le cœur, j’ai envie de crier qu’il faut lire ce roman qui vous marquera à jamais. Il est d’une intensité extraordinaire, c’est un chef-d’œuvre.

 

Conclusion

 

Bohem, si j’avais été ta mère, tu aurais peut-être moins rêvé de liberté, mais je t’aurais serré dans mes bras, mon grand. Regarde, Christmas, du Gang des rêves, te fait une place à côté de lui. Vous êtes, tous les deux, au même niveau dans mon cœur. Respect à toi et c’est un honneur de t’avoir connu.

Mes larmes coulent toujours...