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Les oubliés du dimanche

Valérie Perrin

Le Livre de Poche

 

Quatrième de couverture

 

Justine, vingt et un ans, vit chez ses grands-parents avec son cousin Jules depuis la mort de leurs parents respectifs dans un accident. Justine est aide-soignante aux Hortensias, une maison de retraite, et aime par-dessus tout les personnes âgées. Notamment Hélène, centenaire, qui a toujours rêvé d'apprendre à lire. Les deux femmes se lient d’amitié, s'écoutent, se révèlent l'une à l'autre. Grâce à la résidente, Justine va peu à peu affronter les secrets de sa propre histoire. Un jour, un mystérieux « corbeau » sème le trouble dans la maison de retraite et fait une terrible révélation.

 

À la fois drôle et mélancolique, un roman d'amours passées, présentes, inavouées... éblouissantes.


Un beau livre sur la mémoire et la transmission, porté par une écriture sensible. Delphine Perras, L’Express styles.

 

Une héroïne originale et attachante, un univers surprenant, une conteuse de grand talent. Nathalie Dupuis, Elle.

 

Mon avis

 

Justine, une jeune femme de vingt et un ans, travaille dans une maison de retraite. Pour elle, c’est beaucoup plus qu’un emploi. Elle aime prendre soin des personnes âgées.
Sa vie personnelle est plus chaotique. Alors qu’elle s’investit corps et âme, dans sa vie professionnelle, elle fuit tout engagement dans sa vie amoureuse.

 

La jeune fille s’est beaucoup attachée à une patiente, Hélène. Dans un carnet, elle raconte la vie de cette dernière : sa jeunesse, son histoire avec Lucien, la guerre, la collaboration, les trahisons, la déportation et la vie après la guerre.

 

Justine et son cousin Jules vivent chez leurs grands-parents depuis que leurs parents sont décédés dans un accident, alors qu’ils voyageaient dans la même voiture.

 

Mais combien y a-t-il de romans dans ce livre ? Alors, qu’au départ, j’ai cru lire un roman feel-good, avec un ton léger, l’histoire est devenue plus dramatique avec les passages concernant Hélène. Le ton a changé, l’atmosphère est devenue plus lourde, mais les personnages et les faits étaient magnifiés. J’ai lu certains passages, en étant à fleur de peau, envahie par l’émotion. Puis, l’auteure revenait à un ton moins en tension et je la remerciais de me permettre de reprendre mon souffle.

 

Avec un très grand talent, Valérie Perrin, entremêle les destins de chacun, entoure des fils autour des personnages. Les vies se mêlent ou se croisent, un fil est tiré, et le nœud qui se crée tisse un lien entre les protagonistes.

 

Les oubliés du dimanche m’a semblé tour à tour, doux, mélancolique, tragique, humoristique, dramatique, léger, émouvant… Cette histoire est une alternance de sentiments et de climat. À la fin, prédominent les sentiments et l’émotion.

 

Enfin, j’ai adoré les jeux avec les mots, certaines formules m’ont beaucoup amusée.

 

Conclusion

 

L’émotion m’a envahie, en douceur, au fil de ma lecture. J’ai énormément aimé Les oubliés du dimanche.