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Le jeu

France Michèle Adler

Publishroom

 

Quatrième de couverture

 

À Kid-han-nink, l’une des plus belles propriétés de Long Island, les jumeaux, Julian et Justin Farrell, vivent hors du monde. Ils jouent à Tarzan dans les immenses bois de Kid-han-nink, font des courses effrénées à cheval, campent sur leur île privée et dorment enlacés dans leur cabane dans les arbres. Ils s’aiment, se bagarrent, jusqu’au jour où une adolescente de leur âge vient troubler leur univers. Le délire s’installe. Qu’y a-t-il de vrai, d’imaginé dans le dédale de ce jeu qu’ils vivent et revivent inlassablement ? Quelle est cette tragédie tue par la famille entière, et qui a brisé leur destin ? Entre enquête et souvenirs, rivalité et culpabilité, Le Jeu reste l’histoire d’un amour fou entre deux frères.

 

Mon avis

 

Ce roman est très original, dans sa construction. Dans des chapitres très courts, de nombreuses voix racontent la mise en place du drame. La relation entre les frères est décrite par un des jumeaux lui-même, par des employés de la famille, par des amis, etc. Au départ, j’ai été perdue par cette multitude de personnages. Ensuite, j’ai compris que l’important n’était pas de savoir qui parlait, mais de connaître ce que cette personne savait sur le contexte et sur les protagonistes.

 

L’auteure dépeint le lien particulier qui unit des jumeaux. Elle raconte aussi une histoire de manipulation. Elle montre comment il est facile d’être berné par une apparence, un masque de gentillesse.

 

Par son comportement indigne de la part d’un parent, la mère des jumeaux a sa part de responsabilité dans les tragédies qui se sont produites dans sa famille. Les différents témoignages servent à déterminer quelles sont les circonstances qui ont abouti à des événements irréversibles.

 

La plume de France Michèle Adler est alerte et dynamique, aussi la lecture est agréable. Pourtant, tout au long de ma lecture, je me suis demandée où elle voulait en venir. J’ai espéré des réponses à la fin. Cette chronique a été très difficile à écrire pour moi. En effet, j’ai terminé le livre avec une immense frustration. J’ai eu l’impression de n’avoir absolument pas compris le final, mais aussi de ne pas avoir saisi l’essentiel de l’intrigue. Je pense ne pas avoir appréhendé le sens de l’histoire et cette sensation me met mal à l’aise.

 

Je remercie sincèrement Anaelle des Éditions Publishroom pour ce service presse. Je suis désolée de ne pas avoir su mieux discerner ce qui compose Le jeu.