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Kirikoustra, Livre 1, Le voyage de Kirikoustra

Kirikoustra

Auto-édité

 

 

Quatrième de couverture

 

L'auteur à créé Kirikoustra, personnage fabuleux qui fait le lien entre passé et présent : en effet, ce fin conteur explore la mythologie avec beaucoup de sagesse et revient régulièrement dans le présent pour nous en donner sa vision à travers des témoignages du quotidien. Inaugure-t-il un style littéraire nouveau dans cet ouvrage qui parle de l'humain ? Ci-dessus une appréciation laissé par une lectrice de Kirikoustra. Je me permets donc de la reprendre et d'en faire le synopsis de l'ouvrage. Sûrement me direz-vous que cela n'est point un synopsis, mais Kirikoustra est bien de ceux qui se refusent à être enfermés dans toutes ces cases.
Mon avis
L’avant-propos précise que « cet ouvrage est déconseillé aux personnes adeptes de normes et autres conventions. Dépourvu de toute logique, il vous laissera soit dans l’indifférence la plus totale, soit dans un état quelque peu perplexe. »
J’avais prévenu la personne qui a écrit ce livre, mais qui ne veut pas qu’on l’appelle auteur, que je risquais d’être ce type de personne. Effectivement, lors des premières pages, je me suis sentie perdue. Je me suis même sentie un peu « bête », car, je ne comprenais pas tout. Puis, le sentiment a changé, j’ai décidé de me laisser porter et ma vision a changé. Même si certaines fois, j’ai eu besoin de relire certaines phrases, je me suis surprise à me dire que Kirikoustra n’avait pas tort. Un passage concernant le 11 septembre 2001 m’a particulièrement touchée. Il rejoint une réflexion que je me suis faite hier et que j’ai partagée avec mon mari. Ma fille devant apprendre « La Marseillaise » pour l’école, je recherchais une vidéo pour qu’elle puisse entendre l’air. Je suis tombée sur une vidéo qui montrait le monde entier reprenant notre hymne national, après les attentats du 13 novembre 2015. J’ai revu des Pakistanais déposer des bougies et partager notre peine. J’ai alors dit à mon mari, que c’était très émouvant. Mais aussi, que, nous Français, nous trouvions « normal » que les autres pays pleurent avec nous, mais que le Pakistan était tellement touché régulièrement par des attentats et que nous n’en parlions presque pas.
Bon, je m’égare. Je ne parle plus du livre, je parle de moi. C’était mon intermède. Il faut dire que le livre est composé d’intermèdes, de réflexions, d’histoires. J’ai beaucoup aimé la légende de Cervus et Corpus.
Kirikoustra se lit très vite. Quand je l’ai posé, je ne savais pas ce que j’en pensais. J’ai laissé mon cerveau se reposer pendant une heure. Et une impulsion m’a fait le feuilleter sans vraiment le relire et c’est à ce moment-là que je me suis aperçue qu’il restait en moi plus de Kirikoustra que je ne le pensais et que ce livre me faisait réfléchir.
Ma chronique est construite de façon inhabituelle, mais ce livre est atypique. Il est déroutant tout comme son porte-parole. C’est lorsque j’arrive à la fin de ma chronique que je me rends compte que j’ai aimé cet ouvrage. Il fallait que je pose les choses à plat.
Avis écrit le 13 novembre 2017.
Commentaire ajouté le lendemain de ma chronique
Je rajouterai aussi à ma chronique que le livre continue à me parler ce matin. Je me suis rendu compte que si un passage m'a fait me sentir perdue au départ, c'est parce qu'il me renvoyait à une situation connue. Je trouve cela assez fou que le lendemain de ma lecture, Kirikoustra me révèle encore des choses sur moi-même. Il y a deux phases de lecture dans ce livre : la première, c'est celle pendant laquelle on lit le texte, la deuxième, c'est à distance, c'est la lecture que l'on fait de nous-même.