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Le monde de Christina

Christina Baker Kline

Éditions Belfond

 

Quatrième de couverture

 

Après l’immense succès du Train des orphelins, Christina Baker Kline recrée l’histoire de l’une des muses les plus célèbres, et les plus mystérieuses, de la peinture américaine du XXe siècle. Un roman fascinant et plein de tendresse sur l’amitié, le regard de l’autre et la force de l’art.

 

Du monde, Christina Olson n’a rien vu. Paralysée depuis l’enfance, elle vit recluse dans la ferme familiale, perchée sur une falaise du Maine. Sa seule ouverture sur l’extérieur : une pièce remplie de coquillages et de trésors rapportés des mers du Sud par ses ancêtres, farouches marins épris d’aventures, et dont les histoires nourrissent ses rêves d’ailleurs.

 

L’arrivée de nouveaux voisins, la pétillante Betsy et son fiancé, le jeune peintre Andrew Wyeth, va bouleverser le quotidien de cette femme solitaire. Alors qu’une amitié naît entre elle et le couple, Christina s’interroge : pourra-t-elle jamais accéder à la demande d’Andrew de devenir son modèle ? Comment accepter de voir son corps brisé devenir l’objet d’étude d’un artiste, d’un homme ?
L’art est le reflet de l’âme. Et sur la toile, Christina redoute de voir apparaître ses failles, et celle qu’elle aurait tant désiré être…



Mon avis

 

Christina est atteinte d’une maladie dégénérative. Elle a un handicap très fort. Autant elle ne souhaite pas qu’il régisse sa vie, autant ses parents n’ont pas la même vision. Nous sommes au début du siècle et la médecine est impuissante. Christina ne veut plus tenter des traitements qui la font encore plus souffrir que sa pathologie elle-même.

 

Alors qu’elle souhaite avoir une vie normale, ses parents veulent la garder à la ferme familiale, même s’ils ne le disent pas explicitement. C’est lorsqu’elle va vivre une histoire d’amour que la jeune femme va prendre conscience des obstacles que son handicap produit.

 

Puis, un jour, Betsy, une jeune fille à qui elle s’est attachée, lui présente le jeune peintre Andrew Wyeth. Ce dernier veut changer la vision qu’elle a d’elle-même.

 

L’auteure raconte la vie de Christina Olson. Elle narre la jeunesse de Christina, au début du siècle, et alterne avec sa vie, pendant les années 1940. Elle dit son emprisonnement dans son corps, ainsi que dans sa maison. Elle décrit la rudesse de la vie à la campagne. Elle montre que la personnalité de Christina évolue au fur et à mesure que sa maladie se développe. Christina, qui fait preuve d’un très grand courage, est enfermée dans un carcan : celui de son corps et celui de la pression familiale.

 

Malheureusement, je n’avais pas assimilé le fait que cette femme avait existé. Je pense que ma lecture aurait été différente. J’aurais été plus attentive à ses épreuves.

 

Il est difficile d’expliquer pourquoi une rencontre ne se fait pas entre un roman et le lecteur. Alors que ce livre n’a que des bonnes critiques, je suis passée à côté. J’ai beaucoup aimé les passages se déroulant pendant la jeunesse de Christina, mais j’ai eu des phases pendant lesquelles, je n’étais pas du tout dans l’histoire. Les descriptions qui correspondent tout à fait à l’ambiance dans laquelle elle a vécu, ont provoqué en moi une impression d’ennui.

 

Le monde de Christina est écrit avec beaucoup de sensibilité, le sujet est très touchant, aussi, je ne m’explique pas pour quelle raison je n’ai pas ressenti beaucoup d’émotion, ni pourquoi je l’ai aimé sans être transportée. Peut-être n’était-ce pas le bon moment pour moi de le lire ?

 

Voici les chroniques sur Babelio qui sont toutes positives. Cliquez ici.

 

Pour en savoir plus au sujet de Christina Olson, cliquez ici.

 

Je remercie les Editions Belfond et NetgalleyFrance pour ce service presse.

 

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