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Au jardin des oliviers

Catherine Magand

Publishroom

 

Quatrième de couverture

 

Découvrez le parcours touchant de Martha qui, malgré les obstacles qu'elle rencontre, lutte inlassablement pour le bonheur. Une histoire de vie émouvante et inspirante dans laquelle de nombreuses femmes se reconnaitront.

 

Martha pense avoir trouvé l'amour en la personne de Tony.
Celui-ci, veuf et père de Stella, petite fille de 4 ans, est un peu rugueux, voire fruste mais la vie ne l'a pas épargné.

 

Commence alors un cheminement ponctué d'obstacles tout à fait inattendus et ce qu'elle pensait être une relation amoureuse prendra peu à peu le visage d'une véritable emprise psychologique.

Pourtant, c'est au cœur même de ce terreau douloureux que Martha va voir se lever une grande bénédiction.

 

À propos de l’auteur

 

Pour Catherine Magand, un écrivain est un transmetteur d'émotions. A 47 ans, elle partage certaines circonstances de sa vie et montre à ceux et à celles qui ont connu un brisement qu'on peut se tromper sans pour autant échouer. Femme de foi, elle témoigne que chaque événement porte en lui-même une occasion de croissance. Par ailleurs, AMP (Aide médico-Psychologique), elle s'efforce d'être, auprès de chaque personne souffrante, une passerelle d'espérance.

 

Mon avis

 

Martha rencontre Tony. Il est veuf et a une petite fille de quatre ans, Stella. C’est un homme rustre. Il a une mère très envahissante.

 

Lorsqu’un livre évoque des choses que vous vivez, ou vous êtes submergé par l’histoire, ou vous prenez des distances. J’ai oscillé entre les deux attitudes. En effet, de nombreuses similitudes existent entre la belle-mère de Martha et la mienne.

 

Fabiola est une femme invasive, ces remarques sont méchantes et montrent à Martha qu’elle n’a pas sa place dans la vie de Stella. Malheureusement, Tony ne défend jamais sa conjointe, il laisse sa mère exercer sa perfidie, et achète une maison tout près de chez elle.

 

Au fil de l’histoire, Tony montre aussi sa méchanceté. Ses propos envers celle avec qui il vit sont cassants. Il la dénigre. Martha est une femme douce, qui s’investit beaucoup auprès de Stella. Même si elle souffre de la situation, elle s’accroche.

 

Un ami de Tony l’aide à ouvrir les yeux, petit à petit, sur l’emprise psychologique qu’elle subit. Mais, ce n’est pas facile de sortir de cet enfermement lorsqu’une séparation a des répercussions sur des enfants. Il est aussi difficile de prendre conscience de ce qui n’est pas une relation saine. Surtout quand la pression monte progressivement et que le vrai visage de la personne toxique ne se révèle pas tout de suite.

 

Martha est une femme très croyante. Elle pense pouvoir aider son amoureux à être heureux, il a perdu la femme qu’il aimait, elle pense que le temps et sa foi peuvent aider. Dans la première partie, j’ai pensé que la religion faisait partie de la vie de Martha et que c’est pour cela que des phrases étaient citées. Cependant, dans la deuxième partie, j’ai trouvé cet aspect trop présent. Cela devenait envahissant et ralentissait le rythme de la narration.

 

 

J’ai ressenti de l’empathie pour Martha. J’ai eu envie qu’elle parte et j’ai compris les raisons qui la faisaient rester. Les personnalités des protagonistes sont très developpées et le climat dans lequel vit Martha est particulièrement bien rendu. La maltraitance morale est insidieuse et l’auteure montre que, pour cette raison, elle est plus difficile à discerner.

 

Conclusion

 

C’est un livre très agréable à lire. Au jardin des oliviers montre qu’il est difficile de quitter une emprise psychologique. Mais c'est aussi un roman d'espoir. Certaines rencontres peuvent bouleverser une vie...

 

Je remercie sincèrement Catherine Magand pour ce service presse.