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Celle qui dérange

Eva Kopp

Auto-éditée

 

Quatrième de couverture

 

Heloïse, trentenaire toulousaine et célibataire libérée, cumule joyeusement les Mojitos et les amants quinquas.


Alors qu’elle pratique son footing quotidien, elle découvre un corps flottant dans la Garonne. Le choc est d’autant plus important que le cadavre présente des similitudes physiques avec son père qui l’a abandonnée lorsqu’elle avait 6 ans.


Heloïse vacille peu à peu. Elle décide de chercher son père et découvre qu’il a refait sa vie à quelques kilomètres de chez elle...

 

Mon avis

 

Alors qu’elle fait son jogging, Héloïse voit un corps dans la Garonne. Le mort a un paquet de cigarettes qui dépasse de sa poche. Cette scène la renvoie à son enfance, elle se demande si ce n’est pas son père. Quand elle avait six ans, ce dernier est parti acheter des cigarettes… et n’est jamais revenu. Les réseaux sociaux lui permettent de retrouver son père et elle essaie d’entrer en contact avec lui.

 

Cet abandon, vécu dans l’enfance, a des conséquences sur sa vie adulte. Les hommes qui l’attirent sont des quinquagénaires rencontrés sur Internet pour une histoire sans lendemain. Comment se construire quand on a été rejetée par son père ?

 


Au départ, j’ai été surprise par le langage de l’héroïne. J’ai été déstabilisée par les mots familiers qu’elle utilise, mais très vite, je me suis aperçue que cela colle parfaitement au personnage. C’est une femme trentenaire, libre de toute attache, qui se lâche lorsqu’elle est avec sa copine d’enfance.

 

Héloïse travaille dans une maison de retraite. En parallèle de sa quête concernant son père, elle décrit ses tâches et surtout ses patients. Certains passages sont très émouvants, certaines personnes âgées m’ont énormément touchée. Certaines scènes m’ont fait ressentir la détresse d’un vieux monsieur qui veut garder sa dignité.

 

Héloïse est celle qui dérange… plusieurs fois, j’ai eu envie de lui dire de ne pas faire certaines démarches ou de ne pas se mettre dans certaines situations, qu’elle se faisait du mal. Je me suis aperçue qu’au fil du livre, j’avais envie de la protéger.

 

Mais le point le plus fort de ce livre est sa chute. Je l’ai trouvée formidable. Je ne l’ai pas vu venir et j’ai eu envie d’applaudir tant j’ai été soufflée.

 

Je remercie sincèrement Eva Kopp pour ce service presse.